Nous embarquons pour Muscat sur un des deux vols quotidiens d'Oman Air, reliant Salalah à la capitale. L'aéroport est minuscule, 1000 km en une heure ou douze heures de bus par l'intérieur du pays, le choix est fait.

Apres quelques problemes techniques, du style les femmes en Abbayas ne peuvent pas s'asseoir à côté d'un homme et après avoir un peu joué au jeu de go entre les passagers masculins et feminins, on décolle.

Nous voilà donc partis à près de 1040 km de Mucat, dans la région appelée Dhofar et dont Salalah est la capitale administrative. Au passage, cette ville peut-être également accessible par air de Dubai et par la route intérieure mais fort longue et qui traverse le désert, la route côtière n'est pas terminée.

Vues d'avion assez belles des Montagnes ( se mettre à droite tout au fond)

Le sultan Qaboos

Avant notre voyage, nous n'avions pas senti un grand enthousiasme pour Muscat. A mon humble avis les gens se trompent, cette ville a su conserver son charme, malgre sa croissance et ne ressemble en rien à Dubai ou Abou Dhabi.

Ici, tout est blanc, beige, ou ocre et bien entretenu, verdoyant, fleuri et sans buildings géants : aé ré .

Le sultan Quaboos a su tiré argument de toute la beauté de sa ville et concilier la modernité, qu'engendre le pétrole et conserver les traditions. Et meme si Oman se tourne vers le tourisme, on s'y sent tres bien.

Muscat ou Mascate vue d'en haut

a suivre